Seven Bourgogne-Franche-Comté
Seven Centre-Val de Loire
Seven Corse
Seven PACA
Seven Réunion
play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
C’est une œuvre qui ne laisse personne indifférent à Besançon. Les 14 et 15 juin derniers, l’artiste local Nacle a dévoilé une fresque forte en symboles, boulevard Diderot. Cette réalisation, qui représente une allégorie de la Justice, enceinte et accompagnée de deux enfants, fait directement écho à la douloureuse affaire Lyhanna, une histoire qui a marqué notre région.
Mais l’œuvre, aussi émouvante soit-elle, a rapidement posé problème. Peinte sans autorisation sur un mur public, elle a été qualifiée d’«illégale» par la mairie de Besançon. Le maire, Ludovic Fagaut, a d’abord envisagé l’effacement pur et simple. «On a été pris au dépourvu. Il aurait dû passer par les voies officielles», a-t-il rappelé, soulignant l’importance de respecter les règles d’urbanisme, même pour le street art.
Pourtant, l’histoire ne s’arrête pas là. Alors que l’artiste était sous le choc de cette décision, un rebondissement a eu lieu. Le maire a personnellement contacté Nacle pour le rencontrer. Résultat : la fresque sera conservée temporairement ! Un vrai soulagement pour l’artiste et les nombreux Bisontins qui ont témoigné leur soutien. «Les gens se sont approprié l’œuvre», confie Nacle, visiblement ému par les retours positifs.
Ce dialogue inattendu ouvre de nouvelles perspectives. L’artiste, qui souhaite s’excuser auprès du maire pour ce malentendu, espère trouver une «solution pour que tout le monde y gagne». De son côté, Ludovic Fagaut envisage de discuter non seulement de la pérennité de cette fresque, mais aussi de la mise en place de nouveaux emplacements d’expression libre à Besançon. Une belle issue pour l’art urbain et la vie citoyenne de notre ville !
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)