Seven Bourgogne-Franche-Comté
Seven Centre-Val de Loire
Seven Corse
Seven PACA
Seven Réunion
play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
À Sautron, près de Nantes, le combat pour l’inclusion scolaire prend de l’ampleur. Sept familles de l’école de la Forêt se sont unies pour réclamer des moyens d’accompagnement indispensables pour leurs enfants en situation de handicap. Une situation malheureusement pas isolée dans les Pays de la Loire, qui révèle des lacunes importantes dans le système éducatif.
Le nœud du problème ? Le manque criant d’AESH (Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap). Marine Breton, mère d’Isidore (10 ans, dyslexique), a vu sa demande d’AESH acceptée. Mais la réponse de l’Éducation Nationale fut claire : pas d’heures supplémentaires pour l’école. La solution proposée ? « Prendre sur les heures déjà insuffisantes des six autres enfants pour en donner un minimum au septième », raconte Marine Breton. Une proposition « unanimement et fermement refusée » par les parents. François Quentel a aussi vu les heures de son fils réduites de moitié l’an dernier. C’est le système du « déshabiller Paul pour habiller Jacques », dénoncent les familles.
Avec seulement une AESH mutualisée pour plusieurs enfants, le temps d’accompagnement est dérisoire. « Une heure par jour, c’est largement insuffisant », déplore Mylène, maman d’un enfant de 11 ans dyslexique. Pour ces enfants, le manque de soutien a des conséquences lourdes. « Mon fils est déprimé, moins motivé, il se sent découragé », confie-t-elle. Marine Breton, pour Isidore, fait le même constat : « Les enfants se sentent à la marge, exclus. On abîme énormément leur estime d’eux-mêmes. » Un cri d’alarme pour que l’école soit enfin à la hauteur de leurs besoins.
Les familles ne baissent pas les bras. Depuis le 18 mai, elles multiplient les démarches et les courriers auprès des autorités, y compris la mairie de Sautron, pour faire entendre leur voix et obtenir des solutions concrètes pour une école vraiment inclusive en Pays de la Loire. Leur détermination est sans faille : elles ne laisseront pas le système « compter sur leur épuisement ».
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)