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C’est un tournant majeur dans l’affaire du crash du vol AF447 Rio-Paris. Ce jeudi 21 mai, la cour d’appel a tranché : Airbus et Air France sont reconnus coupables d’homicides involontaires. Un verdict attendu par de nombreuses familles, dont celles de l’Oise. En 2009, cet accident tragique avait emporté 228 vies, parmi lesquelles trois conseillères municipales d’Ermenonville.
La décision est claire : 225 000 euros d’amende, la peine maximale. La cour a souligné que cet accident, le plus meurtrier de l’aviation française, était une « catastrophe annoncée qui aurait pu être évitée ». En cause : le givrage des sondes Pitot. Airbus est pointé du doigt pour avoir sous-évalué la gravité du problème et mal informé les compagnies. Air France, de son côté, n’aurait pas suffisamment pris en compte les retours d’équipages confrontés à des incidents similaires.
Pour les familles des 228 victimes, dont celles d’Ermenonville, ce verdict est un pas important. « Il y aura un avant et un après », confie Philippe Linguet, dont le frère a péri dans l’accident. L’objectif n’est pas la prison, mais de « faire reconnaître que ces sociétés ont commis des fautes ». Un sentiment partagé mais teinté d’amertume pour Jean-Luc Marroig, qui a perdu son épouse Nathalie, conseillère municipale, et ses deux amies. La douleur, elle, reste intacte, même avec la justice qui avance.
Écrit par: Seb Debollivier
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