Bretagne

Auguste Le Breton : Le Finistérien qui a fait « rififi » dans la littérature !

todaymai 24, 2026 3

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Auguste Le Breton : Le Finistérien qui a fait "rififi" dans la littérature !

Connaissez-vous Auguste Le Breton ? Né Auguste Montfort en 1913, ce gamin du Finistère n’était pas vraiment destiné à devenir une plume respectée. Orphelin très jeune, il a appris la vie à la dure, dans la rue. C’est là, au contact des milieux interlopes, qu’il a forgé son regard et son style. Un vrai autodidacte qui a donné une voix au peuple de l’ombre.

Gamin, il a vite dû se débrouiller. Petits boulots, galères… C’est dans les bas-fonds de Paris qu’il a tout appris. Pas de blabla, il était là, il a vu, il a écouté. L’argot, les codes, les embrouilles… Il a tout capté. Ça lui a donné une légitimité rare, loin des clichés du grand banditisme. Il était un témoin, avant tout.

Après la Seconde Guerre mondiale, Le Breton se lance. Et là, c’est la claque ! Il intègre l’argot, cette langue vivante et crue, directement dans ses bouquins. Pas juste quelques mots, non. C’est partout : les dialogues, les ambiances. Ça donne une authenticité folle à ses récits. « Il y avait du rififi dans l’air, ça sentait la castagne à plein nez. » Ça, c’est du Le Breton pur jus !

Son chef-d’œuvre ? Sans hésiter, Du rififi chez les hommes. Ce mot, « rififi », il est même passé dans le langage courant grâce à lui ! Le succès est énorme. Forcément, le cinéma s’y intéresse. Jules Dassin en fait un film culte en 1955. Et n’oublions pas Le Clan des Siciliens, avec Gabin et Delon. Du grand art, directement inspiré par notre Breton !

Écrit par: Seb Debollivier

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