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C’est une décision que beaucoup attendaient depuis des années. Ce jeudi, la cour d’appel de Paris a marqué l’histoire en reconnaissant Air France et Airbus coupables du crash du vol Rio-Paris. Dix-sept ans après la tragédie qui a coûté la vie à 228 personnes, la justice a tranché, déclarant les deux géants « seuls et entièrement responsables » de l’accident le plus meurtrier de l’aviation française.
Si la condamnation se traduit par une amende « symbolique » de 225 000 euros pour les personnes morales, son poids est immense pour les familles des victimes. Pour Michel Mommayou, qui a perdu sa fille Virginie dans le crash, c’est un « soulagement » après des années de combat. Ce verdict, bien qu’arrivant tard, répare en partie une longue attente et valide enfin les fautes des deux entreprises.
L’enquête a mis en lumière des fautes « caractérisées ». Le givrage des sondes Pitot, essentielles à la vitesse de l’avion, est identifié comme le point de départ du drame, survenu dans la zone météo difficile du « Pot au noir ». Le parquet général a souligné la « sous-estimation de la gravité des défaillances » par Airbus et des manquements chez Air France, des éléments qui ont « concouru de façon certaine » au crash.
Malgré une relaxe en première instance, le ministère public a opéré un revirement en appel, exigeant justice pour les 228 victimes. Les défenses d’Airbus et Air France avaient d’abord pointé les « facteurs humains » et les choix des pilotes. Mais la cour d’appel a finalement reconnu une responsabilité pleine et entière des deux entreprises, clôturant ainsi 17 ans d’un parcours judiciaire éprouvant pour des centaines de familles.
Écrit par: Seb Debollivier
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