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Le tribunal des prud’hommes de Rouen se prépare pour une décision historique. En 2026, la justice se prononcera sur l’affaire Émile Gosselin. Son petit-fils, Damien Gosselin, un habitant de Oissel, mène un combat acharné. Il veut faire reconnaître le Service du travail obligatoire (STO) de son aïeul comme un crime contre l’humanité. « C’était de l’esclavage », martèle Damien.
Émile Gosselin a vécu l’horreur du STO pendant quatre ans, dès 1941. Il a été contraint de travailler en Allemagne nazie, comme conducteur de four ou maçon. Un destin partagé par plus de 600 000 Français, envoyés de force, sans réelle rémunération. À son retour en Normandie, Émile était brisé. Dents perdues, poids en chute libre, pneumothorax… un état de santé déplorable.
L’histoire a resurgi à la mort du père de Damien. Une entreprise allemande cherchait à indemniser d’anciens travailleurs réquisitionnés, dont Émile. Une première indemnisation de 10 000 euros a été versée. Mais pour Damien, cela ne suffisait pas. Il s’est alors entouré de Me Emmanuel Ludot, un avocat rémois, spécialiste de ces dossiers. Ensemble, ils attaquent aux prud’hommes, cherchant une reconnaissance bien plus large.
Me Ludot défend une thèse forte : le travail forcé est de l’esclavage, et l’esclavage est un crime contre l’humanité, donc imprescriptible. Il pointe des journées de 15 heures, sans salaire, au profit d’entreprises privées allemandes. Le combat n’est pas contre l’État, mais contre des sociétés. Pour le grand-père normand, 144 000 euros de salaires non versés et 500 000 euros de dommages et intérêts sont réclamés à quatre entreprises allemandes. La décision du tribunal de Rouen est très attendue.
Écrit par: Seb Debollivier
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