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La Commission européenne a dévoilé un plan engrais pour aider nos agriculteurs. Pourtant, en Limousin, la nouvelle est accueillie avec une certaine méfiance. Didier Dhume, céréalier à Viersat (Creuse), est l’un des rares à cultiver blé, orge ou maïs dans la région. Et pour lui, le moral n’est pas au beau fixe. Après un hiver trop humide, deux mois sans pluie ont mis ses cultures à rude épreuve. « Les plantes sont constamment en stress », confie-t-il, un constat partagé par de nombreux producteurs face aux caprices de la météo.
Mais la météo n’est pas la seule coupable. Le contexte économique est tout aussi lourd à digérer. Alors que les cours des céréales stagnent autour de 150-160 euros la tonne (loin des 250 euros nécessaires pour couvrir les frais), les coûts de production explosent. Le gasoil non routier (GNR) a doublé, et les engrais ont vu leurs prix flamber, notamment à cause du conflit en Ukraine et des tensions géopolitiques.
Face à cette situation critique, l’Europe propose son « plan engrais ». Il prévoit 200 millions d’euros d’aides ciblées et plus de flexibilité pour la PAC. À long terme, l’objectif est de relocaliser la production d’engrais et de réduire notre dépendance. Une taxe carbone est même envisagée pour favoriser cette production locale. Cependant, cette taxe pourrait aussi faire grimper le prix des intrants. Un paradoxe qui n’échappe pas aux agriculteurs.
« On attend de voir, mais on ne se fait pas trop d’illusion », résume Christian Arvis, patron de la FDSEA en Creuse, faisant écho à la mobilisation des agriculteurs à Strasbourg. En Nouvelle-Aquitaine, et particulièrement en Limousin, l’inquiétude est palpable. Ces professionnels de la terre attendent des mesures concrètes et efficaces pour assurer la pérennité de leurs exploitations et garantir l’avenir de notre alimentation locale.
Écrit par: Seb Debollivier
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