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L’ambiance était électrique ce mercredi 20 mai 2026 devant la préfecture de Rouen. Mégaphones en main et tambours battants, une centaine de manifestants ont rappelé aux autorités que le combat continue. Un an après avoir planté leurs tentes sur l’esplanade, le collectif des jeunes migrants ne décolère pas : l’accès à l’éducation reste un parcours du combattant.
Si la situation de logement s’est améliorée pour beaucoup, logés à l’hôtel ou en familles d’accueil, le bilan reste « mitigé ». Aucun de ces jeunes n’a encore pu intégrer un cursus scolaire ou une formation professionnelle. Une attente interminable qui pèse sur le moral de ces mineurs et majeurs isolés venus chercher un avenir en Normandie.
Sur place, la solidarité rouennaise était au rendez-vous. Entre militants syndicaux et simples citoyens, tous dénoncent une inertie administrative pesante. Pour marquer le coup, trois tentes vertes ont été symboliquement dressées sous l’œil vigilant des forces de l’ordre. Un rappel visuel fort de l’urgence de leur situation.
« Ce sont des enfants, point barre », lâche Manu, un habitant venu soutenir le mouvement. Pour Justin, jeune lycéen engagé de 17 ans, l’absence de réponse des pouvoirs publics est tout simplement affligeante. À Rouen, la détermination reste intacte : ils ne lâcheront rien tant que les portes des salles de classe resteront fermées.
Écrit par: Seb Debollivier
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