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Aube froide, colère brûlante. Ce jeudi 21 mai 2026, avant même le lever du soleil, les dépanneurs normands se sont rassemblés à Tourville-la-Rivière, près de Rouen. Une mobilisation historique pour beaucoup d’entre eux. Le but ? Faire entendre leur ras-le-bol avant de rejoindre l’opération escargot prévue sur le périphérique parisien. Une première étape locale avant une action nationale.
Leur principal grief est clair : les tarifs du dépannage, réglementés, ne suivent plus la réalité économique. Avec l’envolée du prix du carburant, les 6 000 entreprises du secteur voient leurs marges fondre. « On est à bout, on travaille à perte », confie Christophe Lebrun, gérant près du Havre et délégué de la FNA. Pour lui, cette hausse est la goutte d’eau qui fait déborder un vase déjà bien plein. Le coût du gasoil représente désormais 35% des marges, une charge impossible à répercuter.
La situation est critique. « On va à la catastrophe, notre trésorerie baisse », alerte un professionnel qui voit sa facture de carburant augmenter de 1 600 euros par remplissage de cuve. Delphine Cantrel, de La Londe, évoque une « crise structurelle et économique ». Le constat est unanime : faire 50 kilomètres pour un dépannage le week-end coûte plus cher en carburant et en personnel que ce que le tarif réglementé ne rapporte. Les dépanneurs normands réclament une indexation des tarifs pour sauver une profession en voie de disparition.
Écrit par: Seb Debollivier
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