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Mardi, la colère montait à Voiron. Des soignants du centre hospitalier se sont rassemblés devant le CHU de Grenoble pour dire stop. Leur message est clair : la fermeture des urgences pédiatriques, chaque nuit, depuis deux semaines, est inacceptable. Un coup dur pour les familles et un service de santé déjà sous tension.
En cause ? Un manque flagrant de personnel. Il manquerait des internes et des pédiatres, selon la direction. Mais pour les soignants, c’est une décision qui met en péril la sécurité des jeunes patients. Désormais, en cas d’urgence nocturne pour un enfant, il faut rouler 30 kilomètres jusqu’à Grenoble. Une situation jugée « intolérable » par les équipes, qui craignent une saturation du CHU grenoblois.
Pourtant, le nouvel hôpital de Voiron, inauguré en 2021, devait apporter un souffle nouveau. La promesse d’un meilleur service pour tous. Mais la réalité est amère : les urgences adultes de nuit ferment déjà régulièrement faute de moyens. Aujourd’hui, c’est la pédiatrie qui est touchée, et même le poste essentiel de puéricultrice de nuit est menacé. « On n’en peut plus », lâche une syndicaliste, le cœur lourd.
Face à cette dégradation, les soignants réclament des renforts immédiats : plus d’internes, plus de pédiatres. Ils veulent aussi le maintien du poste de puéricultrice de nuit, jugé indispensable pour la prise en charge des jeunes patients. Leur message est clair : « On ne touche pas à nos enfants ». Un appel à l’aide pour un service public de santé en Auvergne-Rhône-Alpes déjà fragilisé.
Écrit par: Seb Debollivier
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