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À Romilly-sur-Andelle, dans l’Eure, le ras-le-bol s’affiche. Parents, enseignants et personnels de l’Éducation Nationale ont brandi la banderole « École en danger, non à la violence ». Le constat est clair : le climat scolaire se dégrade. En dix ans, les signalements de violence ont doublé en Seine-Maritime et dans l’Eure. Une situation alarmante qui pèse sur tous.
Le malaise est profond. Une mère de famille, préférant rester anonyme, le résume bien : « Il y a un climat qui n’est pas forcément adéquat pour les enfants et pour les enseignants. C’est assez pesant dans l’école et ce n’est pas normal. » Pour le personnel, la réalité est parfois brutale. Emmanuel Duval-Leseigner, AESH à Vernon, témoigne : « On a des collègues qui signalent avoir été mordus, frappés, crachés dessus, tiré par les cheveux. » Le quotidien est devenu une lutte.
Cette mobilisation fait suite à une violente crise d’un élève en situation de handicap. Un cas emblématique d’un problème plus large : ces enfants, faute d’accompagnement adapté, expriment leur mal-être physiquement. « Ces enfants peuvent se sentir mal, et n’ayant pas les codes pour s’exprimer, ils vont l’exprimer avec leur corps », explique Emmanuelle Duval-Leseigneur. Un cri silencieux qui résonne dans les couloirs des écoles normandes.
Face à cette urgence, les syndicats départementaux réclament des renforts. Mathilde Marnière, de la FSU-SNUipp 27, est claire : « On a manqué d’AESH et on manque aussi de personnels essentiels : les psychologues scolaires et les assistantes sociales. » Des postes cruciaux pour apaiser la situation. Les chiffres sont là : en dix ans, les signalements de violences scolaires ont doublé dans l’Eure et la Seine-Maritime. Il est temps d’agir.
Écrit par: Seb Debollivier
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