play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Le Cantal a le cœur lourd. Notre département, pourtant si dynamique, enregistre une natalité historiquement basse. Avec seulement 6,3 naissances pour 1 000 habitants en 2025, bien loin de la moyenne régionale, le constat est clair : le Cantal « s’effrite ». Bruno Faure, président du Conseil départemental, le confirme : malgré de nouvelles arrivées, la pyramide des âges penche dangereusement. Nous sommes un département « plutôt âgé », dit-il.
Cette tendance n’est pas sans conséquence. D’abord, nos écoles le ressentent. L’Éducation nationale prévoit une perte de 800 à 900 collégiens d’ici 2035. Ce que l’on observe dans nos classes aujourd’hui, nos entreprises le vivront demain. La baisse de la natalité, c’est un futur manque de bras pour l’économie locale. Un constat national, mais qui frappe fort chez nous, comme l’explique l’économiste Maxime Sbaihi.
Pourtant, le taux de chômage cantalien est faible, à peine 4 %. Un chiffre qui masque une réalité plus complexe, selon Laurent Ladoux, président de la CCI du Cantal : « Il reflète surtout le manque de candidats disponibles. » Depuis 2020, la tension est palpable. Commerces, artisanat, transport… et surtout le bâtiment sont en première ligne. Michel Gennai, de Laumond Menuiserie à Aurillac, le déplore : « Très difficile de trouver des apprentis. Tous les postes sont concernés. » L’avenir de l’emploi local se joue maintenant !
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)