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Le renard, ami ou ennemi ? Dans le Puy-de-Dôme, comme ailleurs en Auvergne-Rhône-Alpes, la question du statut de cet animal fait débat. Classé parmi les espèces dites « susceptibles d’occasionner des dégâts » (ESOD), le renard est pourtant un acteur clé de notre biodiversité. Mais alors, faut-il le chasser ou le protéger ?
À Apchat, un éleveur bio, Sébastien Heinerich, a choisi la cohabitation. Face aux incursions dans son poulailler, il n’a pas opté pour l’éradication, mais pour la défense intelligente. « On a enterré le grillage, fait une tranchée de 30 cm de profondeur avec un retour vers l’extérieur », explique-t-il. Un investissement conséquent, entre 25 000 et 30 000 euros, mais qui a porté ses fruits : « Quasiment zéro prédation derrière, c’est vite amorti ! » Une preuve que des solutions existent pour protéger les élevages sans abattre les renards.
Pourtant, la Fédération de chasse du Puy-de-Dôme, via son président Dominique Busson, milite pour maintenir le renard sur la liste des ESOD. « On ne veut pas éradiquer les renards, mais réguler quand la population est trop forte pour l’équilibre de la biodiversité », affirme-t-il. Chaque année, entre 7 000 et 10 000 renards sont tués dans le département, pour des dégâts estimés à 40 000 euros. Un chiffre contesté par le collectif Renard 63.
Ce collectif, porté par Marie-Laure Thierry, demande le retrait du renard de cette liste. Des études récentes montrent l’inefficacité des prélèvements massifs. Surtout, le renard joue un rôle crucial : il est un grand chasseur de rongeurs, notamment dans le Cézallier. Moins de rongeurs, c’est moins de tiques et donc, moins de maladie de Lyme. Une contribution naturelle et gratuite à la santé publique et à l’équilibre de nos écosystèmes auvergnats.
Écrit par: Seb Debollivier
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