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Dans le Pays de Caux, près de Riville, Jean-Luc cultive ses terres avec passion. Blé, lin, betterave… ses champs sont le cœur de son métier. Mais depuis 2021, une ligne de son budget a explosé : les engrais azotés. Une hausse vertigineuse qui inquiète l’ensemble de la profession normande, prise entre l’inflation, la dépendance aux importations et les tensions mondiales.
Derrière les épis qui montent, la réalité est rude. En 2021, Jean-Luc dépensait 294 euros par hectare pour ses engrais. En 2025, la note s’alourdit à 486 euros. Ces produits sont pourtant indispensables pour assurer des rendements suffisants et un blé de qualité, riche en protéines, essentiel pour l’alimentation humaine. La Banque Mondiale ne rassure pas : elle anticipe une hausse supplémentaire de 30% d’ici 2026.
Pourquoi cette flambée ? La France produit seulement un tiers de ses besoins en engrais azotés. Les deux autres tiers sont importés, notamment de pays comme la Russie ou l’Égypte. Cette forte dépendance expose directement nos agriculteurs aux aléas géopolitiques. Le conflit au Moyen-Orient, par exemple, a déjà fait bondir le prix de l’urée sur les marchés internationaux, ajoutant à l’incertitude.
Face à cette équation complexe, certains agriculteurs cherchent des solutions. Jean-Luc, lui, expérimente le digestat, un engrais organique issu de la méthanisation. Une piste prometteuse pour améliorer la fertilité des sols et réduire la dépendance aux engrais minéraux. Mais l’autonomie totale reste un défi. Bientôt, il devra commander ses engrais pour l’année prochaine, sans savoir à quel prix. L’avenir des champs normands s’écrit avec un grand point d’interrogation.
Écrit par: Seb Debollivier
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