play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
L’année 2025 a marqué un tournant inédit et préoccupant pour la Nouvelle-Aquitaine. Pour la toute première fois, notre région a enregistré un nombre record de cas autochtones de chikungunya et de dengue, c’est-à-dire des personnes contaminées sans avoir voyagé hors de métropole. Le dernier rapport de Santé publique France le confirme : avec 160 cas de chikungunya recensés, la Nouvelle-Aquitaine se classe désormais au deuxième rang national des régions les plus touchées.
Ces records, personne ne les souhaitait. La Dordogne, notamment autour de Bergerac, a été particulièrement impactée avec 103 cas de chikungunya. La Charente, à Val-de-Cognac (16 cas), et la Corrèze, à Brive-la-Gaillarde (17 cas), ont également été touchées. Quant à la dengue, trois cas autochtones ont été identifiés à Langon, en Gironde. Pour le Dr Alice Herteau, épidémiologiste à Santé publique France, cette situation n’est pas une surprise : le climat favorable au moustique tigre, le fort afflux touristique et les épidémies passées sur le pourtour méditerranéen et l’Océan Indien ont créé un terrain propice à la propagation.
Comment expliquer une telle propagation ? Les nombreux cas importés de l’outre-mer (156 cas de chikungunya, 138 de dengue en 2025) ont été un facteur clé. Un moustique tigre local, en piquant une personne infectée, peut ensuite transmettre la maladie. L’exemple de Bergerac est frappant : un retard de signalement d’un patient a permis au moustique de contaminer d’autres personnes. C’est pourquoi le signalement rapide des cas, obligatoire pour ces maladies, est essentiel pour briser les chaînes de transmission et protéger notre région.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)