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C’est une affaire qui fait grand bruit et touche directement notre région. Une militante écologiste, habitante de Lyon, se retrouve privée de travail pour le prestigieux Festival de Cannes. La raison ? Son engagement passé dans des manifestations. Son avocat dénonce un usage « liberticide » d’une loi antiterroriste de 2016.
L’histoire remonte à l’an dernier. Juste avant le Festival, son employeur s’est vu refuser son accréditation. La faute à une loi qui permet de « cribler » les noms des salariés et bénévoles pour les grands événements. La Lyonnaise, qui collaborait depuis des années avec ce même employeur, confie : « Je suis tombée des nues. Je n’ai jamais commis la moindre violence. J’ai juste pris la parole publiquement. »
Face à cette situation, la militante a décidé de ne pas en rester là. Son avocat a déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) devant le tribunal administratif de Lyon. L’objectif : faire statuer le Conseil constitutionnel sur ce « criblage automatisé liberticide ». Selon eux, cela met en péril le droit de travailler, la liberté d’opinion et l’égalité devant la loi. Cinq syndicats d’artistes ont même rejoint la démarche, dénonçant un « ciblage politique » et un « fichage massif ».
Ce n’est pas un cas isolé. Cette loi antiterroriste, renforcée en 2023 notamment pour les Jeux Olympiques de Paris, a déjà eu des conséquences. Près de 4 000 salariés ou bénévoles ont été écartés des JO 2024 pour des raisons similaires. Une pratique qui soulève de sérieuses questions sur la protection des libertés individuelles lors des grands rendez-vous.
Écrit par: Seb Debollivier
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