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« Mamert, Pancrace, Servais » : ces noms résonnent encore comme un avertissement pour les jardiniers de Nouvelle-Aquitaine. Chaque année, les 11, 12 et 13 mai, c’est le même rituel : on surveille le thermomètre, de peur de voir nos jeunes pousses geler. Mais à l’heure où le climat change, cette peur ancestrale est-elle toujours justifiée chez nous ?
Les chiffres de Météo France sont clairs. Sur la période 1981-2020, la dernière gelée tardive a eu lieu après les Saints de Glace deux années sur trois ! Et en Nouvelle-Aquitaine, notre climat océanique tempère les ardeurs. La Gironde, par exemple, ne compte que 32 jours de gel par an en moyenne. On se souvient même d’un 31,9°C au Cap-Ferret un 13 mai 2015 ! Le risque de gelée en plaine est donc très limité chez nous, surtout près de la côte atlantique.
Attention cependant ! Certains « trous à froid » comme les fonds de vallées ou les contreforts du Massif Central peuvent encore surprendre. Mais pour la majorité de nos jardins, la menace est faible. Cette tradition remonte au Haut Moyen Âge, une époque où le « Petit Âge Glaciaire » rendait les gelées tardives bien plus fréquentes en Europe. Les dictons populaires servaient de repères aux paysans. Mais il faut savoir que pour la Gascogne, nos ancêtres redoutaient plutôt les Saints de fin avril !
Aujourd’hui, l’Église a même retiré ces saints de son calendrier officiel. Si le dicton est resté dans les mémoires, nos jardins néo-aquitains profitent d’un climat plus doux. Alors, faut-il encore hésiter à planter ? Pour la plupart d’entre nous, la réponse est non. Fiez-vous plutôt aux prévisions locales et à la météo de la semaine qu’aux croyances d’un autre temps ! Vos tomates et vos fleurs vous remercieront.
Écrit par: Seb Debollivier
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