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Ce mardi, une vague de protestation déferle sur les universités françaises, et Nantes ne fait pas exception. Devant le Rectorat, une manifestation est attendue à la mi-journée. L’objet de la discorde ? Une augmentation drastique des frais d’inscription pour les étudiants étrangers non-européens, voulue par le gouvernement.
Les chiffres donnent le vertige : une licence pourrait passer de 178 euros à près de 2 900 euros par an. Pour un master, la facture grimperait de 254 euros à presque 4 000 euros. Une proposition qui indigne de nombreux syndicats d’étudiants et d’enseignants, mobilisés partout en France, y compris dans les Pays de la Loire.
Pour des organisations comme Sud Éducation 44, cette mesure est « dangereuse et discriminatoire ». Elle vise des étudiants souvent déjà en grande précarité et pourrait freiner l’accès à l’enseignement supérieur. Le ministère, lui, défend son projet, arguant que les tarifs restent inférieurs à ceux pratiqués ailleurs et qu’ils permettraient de rapporter 250 millions d’euros en trois ans. Des exonérations seraient toujours possibles, mais limitées à 10% des effectifs.
Cependant, les syndicats s’inquiètent aussi de l’autonomie des universités. Imposer ce seuil d’exonérations serait, selon eux, une ingérence de l’État. Une situation qui pourrait avoir des répercussions bien au-delà des seuls étudiants étrangers, touchant potentiellement l’ensemble de l’offre de formation dans notre région.
Écrit par: Seb Debollivier
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