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Mercredi dernier, une cinquantaine d’étudiants rennais ont fait entendre leur voix devant le CROUS. Leur message était clair : « Des logements maintenant ! ». En cause, la décision d’augmenter les loyers des résidences universitaires de 1,04 % dès septembre prochain. Une hausse qui peut sembler modeste, mais qui inquiète fortement les jeunes Bretons aux budgets déjà très serrés.
Pour un petit logement de 9 à 12m², cette augmentation représente environ 2,74 euros de plus par mois. Une somme qui, cumulée aux hausses précédentes (34 euros depuis 2023 selon certains), devient un fardeau. « On compte déjà nos sous à chaque fin de mois, donc c’est scandaleux ! » s’insurge Elouan Le Guilly du syndicat Union Pirate. Les syndicats craignent que cette situation pousse de nombreux étudiants à abandonner leurs études ou à sombrer dans une précarité encore plus grande.
Ludd Maugeais, étudiant en sociologie et locataire CROUS depuis trois ans, en sait quelque chose. Malgré sa bourse de 307 euros, chaque augmentation pèse lourd. « À la fin du mois, il me reste au mieux 10 euros et parfois je suis en négatif », témoigne-t-il. Pour lui, comme pour beaucoup, le loyer représente près de la moitié de son budget, l’obligeant à faire des choix difficiles entre courses, sorties et même dépenses médicales.
De son côté, le CROUS justifie cette augmentation par la nécessité d’assurer la pérennité de son modèle, de financer la construction de nouveaux logements et de rénover le parc existant. Dans une ville comme Rennes, qui accueille plus de 78 000 étudiants, la pression sur le logement est immense. Le marché privé étant souvent inaccessible, le rôle du CROUS est crucial, mais le défi financier reste de taille.
Écrit par: Seb Debollivier
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