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À Carcassonne, le climat politique se durcit encore. Quelques heures avant le 1er mai, Christophe Barthès, maire Rassemblement national, a annoncé qu’il mettait fin à la mise à disposition de locaux municipaux pour les syndicats de salariés. Cette prise de parole intervient après la suppression des subventions accordées à la Ligue des Droits de l’Homme.
Devant le conseil municipal, l’élu a assuré qu’il défendrait toujours le droit de manifester, tout en estimant que les organisations syndicales ne pouvaient plus « profiter » des moyens de la ville. Pour les syndicats, le message est surtout politique. Une réponse de plus dans une séquence déjà très tendue, au lendemain d’une mobilisation contre l’extrême droite organisée par le collectif de jeunes « Nous Carcassonne ».
Du côté de la CGT, la réaction est claire : cette annonce ne change rien immédiatement. Arthur Peyne, de l’union locale, rappelle que le maire n’a pas le pouvoir de décider seul et que tout cela s’inscrit dans un cadre juridique précis. Les syndicats parlent donc d’un effet d’annonce, sans conséquence immédiate, mais avec une portée symbolique forte.
L’opposition, elle, monte au créneau. Le groupe Carcassonne Unie dénonce un nouveau signal d’alerte, avec des méthodes jugées intimidantes et une volonté de réduire l’espace laissé aux contre-pouvoirs. L’autre groupe d’opposition, 100 % Carcassonne, pose même la question frontalement : peut-on encore s’engager librement à Carcassonne sans subir de représailles ?
Dans cette atmosphère électrique, la presse locale n’est pas épargnée non plus. Des journalistes du groupe La Dépêche, dont les titres L’Indépendant et Midi Libre, se voient désormais privés de places de parking en centre-ville et d’accréditations pour certains événements. À Carcassonne, le bras de fer entre la municipalité et ses opposants prend décidément une tournure très politique.
Écrit par: Seb Debollivier
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