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Carcassonne a vibré mercredi dernier ! Des centaines de jeunes, lycéens et étudiants en tête, ont investi les rues de la cité audoise. Leur message est clair : ils dénoncent les idées d’extrême droite et la politique menée par le maire RN, Christophe Barthès. Une mobilisation prévue de longue date, maintenue malgré les tensions.
L’ambiance était tendue autour de cette marche citoyenne. Le maire, Christophe Barthès, est accusé par les organisateurs d’avoir tenté d’intimider les manifestants. Pire, des menaces de suppression de subventions planent sur des associations, notamment la Ligue des droits de l’Homme. Un bras de fer qui sera au menu du prochain conseil municipal et qui suscite l’indignation.
Dès le départ, l’ambiance était pacifique mais déterminée. Yassin El Kdim, porte-parole du collectif « Nous Carcassonne », a lancé un message fort au mégaphone : « Le maire a cherché à nous faire peur, nous avons répondu avec force ! » Pour ce collectif de jeunes de 15 à 30 ans, l’enjeu est clair : rappeler que « Carcassonne est universaliste, humaniste et résistante« . Ils revendiquent leur droit fondamental à manifester, un droit garanti par la Constitution.
Au cœur des crispations, la question des subventions municipales. La Ligue des droits de l’Homme, qui conteste déjà un arrêté anti-mendicité, est directement visée. Son président local, Patrice Cereza, dénonce une décision « choquante » : la suppression d’une subvention de 300 euros et l’accès aux locaux. « C’est une atteinte à la démocratie« , affirme-t-il, rappelant qu’on a le droit de ne pas être d’accord sans sanction. D’autres organisations, comme SOS Racisme, ont également rejoint le cortège, grossissant les rangs de cette contestation.
Écrit par: Seb Debollivier
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