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La Basse-Normandie est en alerte ! Depuis un mois, une sécheresse de surface intense frappe nos terres. Conséquence directe : les champs des céréaliers et maraîchers du Calvados sont à sec. Malgré les pluies hivernales et le passage de la tempête Pedro, la terre manque cruellement d’eau en profondeur. Les pertes de production s’annoncent déjà importantes.
À Valambray, entre Caen et Falaise, Geoffroy de Lesquen, céréalier, est impuissant. Ses cultures, du blé à l’orge en passant par le colza, souffrent terriblement. « C’est complètement sec, on voit que les plantes souffrent, c’est inquiétant », témoigne-t-il. L’engrais mis récemment ne pénètre même pas la terre craquelée. Il estime déjà une perte de 30 à 40% de sa production. Les épis, qui devraient bientôt se former, n’auront pas d’eau pour se remplir.
Même constat chez Mathilde Vermès, maraîchère à Bernière-d’Ailly, dans le sud du Calvados. Elle aussi voit ses récoltes, des pommes de terre aux oignons, menacées. « C’est compliqué depuis un mois environ. Il y a un impact sur le rendement », confie-t-elle, estimant avoir perdu un quart de sa production. Sur ses 170 hectares, « au lieu d’avoir trois épis, j’en ai qu’un sur la plante ». Pour elle, comme pour beaucoup, « le dérèglement climatique, on le ressent clairement ».
Nicolas Buffard, spécialiste à Météo-France Normandie, confirme : « L’absence de pluie est assez importante depuis quelques semaines ». Les températures élevées (février +4°C, avril +2°C prévu) et le vent soutenu aggravent la situation. Ce mois-ci, moins de 10 millimètres de pluie sont tombés, loin des 60 mm habituels. Un scénario qui se répète, comme le souligne Geoffroy de Lesquen : « Voilà trois ans que ça se répète pour moi ». Les excès d’eau de l’hiver sont trop profonds pour les cultures de surface.
Écrit par: Seb Debollivier
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