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Le coup de gueule monte de Bretagne ! Face à des prix de carburant qui flambent et des aides jugées insuffisantes, David Le Quintrec, pêcheur artisan et président de l’Union Française des Pêcheurs Artisans, lance un appel fort. Il invite tous les professionnels – routiers, boulangers, artisans – à le rejoindre à Paris le 2 mai prochain pour se faire entendre.
Pour David, la situation est critique. « Avec l’augmentation du prix du gasoil, on reste sur les côtes. On ne peut pas aller aussi loin que d’habitude », confie-t-il, à peine rentré d’une pêche « pas terrible ». Le litre, après être monté à 1,30€ à Lorient, est redescendu à un euro, mais « c’est encore bien trop ! ». Bien loin des soixante centimes d’avant-crise.
Mais le carburant n’est pas le seul souci. Les quotas de pêche ne cessent de diminuer. « Quand j’ai acheté mon bateau en 2012, j’avais des quotas de 18 tonnes, en 2026, je ne peux pêcher que la moitié », déplore David. Une double peine qui pousse ces professionnels, souvent oubliés, à monter au créneau. Ils veulent montrer leur ras-le-bol et réclamer une vraie écoute des pouvoirs publics.
Rendez-vous est pris Place Vauban à Paris, après avoir dû renoncer au Trocadéro pour des raisons financières. Pour s’y rendre ? Pas de chichis ! « On va faire du covoiturage, avec les collègues ! », sourit David. L’objectif est clair : se faire entendre. « L’État prend une part astronomique sur le gasoil. Le Premier ministre est un homme de dialogue, j’espère qu’il nous recevra », conclut-il, plein d’espoir.
Écrit par: Seb Debollivier
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