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Le spécialiste de la carrosserie GTE Durisotti, basé à Sallaumines, traverse une zone de fortes turbulences. La direction envisage de réduire la masse salariale de 35%. L’objectif ? Sauver le site face à une chute importante des commandes publiques. Une perspective qui fait trembler les 150 salariés.
Lundi, la tension était palpable. Les employés se sont mobilisés. Ils ont réservé un accueil glacial à la présidente de l’entreprise. Venue à leur rencontre, elle a dû faire face à la colère et aux huées. Les salariés réclament des réponses concrètes sur l’avenir de leur emploi. Jean-Noël Potez, délégué CGT, est clair : « Elle va utiliser le redressement judiciaire, se faire payer les licenciements. Encore avec de l’argent public, encore une fois. » Les salariés, eux, préféreraient un nouveau repreneur. « On ne veut plus d’eux, c’est clair », lâche-t-il.
Marie Desprez, directrice générale de GTE Automobile, défend la position du groupe. GTE est habitué à reprendre des sociétés en difficulté. Mais cette fois, « on a un vrai arrêt de la commande publique qui était indispensable à la continuité », explique-t-elle. Une situation qui pèse lourd. Pour Frédérique Zylinski, salariée depuis 30 ans, c’est une « catastrophe ». Les fournisseurs ne sont plus payés, les clients s’impatientent. Avec son mari, leurs deux salaires dépendent de l’avenir de Durisotti.
La menace d’un redressement judiciaire plane. Les salariés craignent une disparition pure et simple de l’activité. Pour se faire entendre, ils s’organisent. Un rassemblement est prévu à la salle Thorez de Sallaumines pour créer un « comité de défense ». Et le 1er mai, ils rejoindront le cortège pour porter haut leurs revendications.
Écrit par: Seb Debollivier
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