play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
L’horreur s’est déroulée il y a quelques jours à Bréal-sous-Montfort, près de Rennes. Le chat Mimoune a été retrouvé dans un état terrible, pris au piège par un dispositif pourtant formellement interdit depuis plus de 30 ans en France. Une découverte glaçante pour sa maîtresse.
Lucie, la propriétaire de Mimoune, est toujours sous le choc. Son chat a dû être amputé d’une patte suite à cette mésaventure. « On a vu l’horreur, notre chat emprisonné », confie-t-elle, évoquant la souffrance de son animal. C’est grâce à une voisine qu’ils ont pu accéder au terrain mitoyen où le drame s’est produit.
Le propriétaire du terrain, un voisin, a reconnu utiliser ce type de piège pour se défendre contre les ragondins. Une pratique illégale et dangereuse, dénoncée par l’association One Voice. Pour Manon Delattre, responsable juridique, il est urgent de retirer tous les pièges cruels de la circulation, anciens comme nouveaux.
Utiliser un piège non autorisé peut coûter cher : jusqu’à 1500 euros d’amende. Mais Lucie ne veut pas en rester là. Elle compte porter plainte et espère obtenir des dommages et intérêts qu’elle reversera à une association de protection animale. L’enquête est désormais entre les mains de l’Office français de la Biodiversité. Un rappel douloureux : la protection de nos animaux est l’affaire de tous.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)