Normandie

Après la mort d’Axel, son père exige la suspension des stages de Seconde et de Troisième

todayavril 24, 2026 1

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Après la mort d’Axel, son père exige la suspension des stages de Seconde et de Troisième

Le coup est trop dur pour passer à autre chose. Après le décès de son fils Axel, mort à 16 ans lors d’un stage dans une entreprise de Saint-Lô en juin 2025, Arnaud Darthenay réclame une mesure nette : stopper tout de suite les stages de Seconde et de Troisième. Pour lui, il faut d’abord protéger les élèves, avant de penser réforme.

Mercredi 22 avril 2026, alors que le ministère de l’Éducation dit vouloir revoir le dispositif, le père d’Axel maintient sa position. Il demande un arrêt pur et simple, le temps de remettre à plat l’encadrement et les règles de sécurité. Son combat a pris une résonance encore plus forte après le décès d’un élève de 15 ans dans le Gard, renversé par un chariot élévateur sur son lieu de stage.

« On revit la même chose », souffle-t-il, encore bouleversé. Pour lui, ce nouveau drame montre que les risques restent bien réels. Si certaines pistes évoquées par le ministre Édouard Geffray, comme des stages plus courts ou en groupe, peuvent aller dans le bon sens, elles ne règlent pas tout : tant que des mineurs partiront seuls en entreprise, le danger restera là.

Dans la Manche, son appel trouve aussi un écho politique. Une cinquantaine de parlementaires de gauche ont publié une tribune pour demander, eux aussi, la suspension des stages d’observation des mineurs, le temps de définir un cadre strict. Arnaud Darthenay, lui, ne lâche rien. « Les enfants ne doivent pas mourir pendant un stage », martèle-t-il, au nom d’Axel et de toutes les familles frappées par ces accidents.

Écrit par: Seb Debollivier

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