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À Rennes, une jeune équipe veut changer la donne face au frelon asiatique. Trois étudiants ont imaginé Safe To Bee, un prototype combinant capteurs et intelligence artificielle pour suivre le vol des insectes et localiser leurs nids. Une piste sérieuse pour soulager les ruchers, alors que chaque été la pression monte sur les abeilles.
Dans le pays rennais comme ailleurs en Bretagne, les apiculteurs connaissent trop bien le scénario : les frelons tournent autour des ruches, empêchent les abeilles de sortir et compliquent leur quête d’eau et de nourriture. Pour Abel Jabry, apiculteur à Châteaugiron, la situation est nette : les pertes s’accumulent et les solutions manquent.
C’est justement là que le projet des étudiants veut faire la différence. Leur système s’appuie sur l’observation du comportement du frelon après capture : une fois repu, il repart presque tout droit. En croisant les trajectoires grâce à des algorithmes, l’outil pourrait, pour l’instant, repérer un nid dans un rayon d’une vingtaine de mètres carrés. Un vrai gain de temps face aux longues recherches menées à pied, souvent sans résultat.
Le projet avance avec l’appui du GDSA 35, qui apporte un coup de main financier et du matériel. Des tests ont déjà été lancés à l’été 2025, et de nouveaux prototypes doivent voir le jour à l’été 2026. L’équipe cherche désormais à renforcer son expertise en IA, en caméras et en traitement de données. Si la promesse se confirme, la filière apicole bretonne pourrait bien tenir là une belle bouffée d’air.
Écrit par: Seb Debollivier
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