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Alors que l’état des stocks inquiète de plus en plus, l’Union européenne a décidé d’assouplir les restrictions sur la pêche au maquereau pour 2026, allant à l’encontre des recommandations scientifiques.
Quelques mois plus tôt, une baisse très importante des captures avait été envisagée afin de protéger l’espèce. Finalement, les États membres ont opté pour une réduction moins drastique, afin de préserver l’activité des pêcheurs et de s’aligner sur les pratiques d’autres pays comme le Royaume-Uni ou la Norvège.
Cette décision intervient dans un contexte tendu. Le maquereau de l’Atlantique Nord voit sa population chuter fortement depuis plusieurs années, notamment à cause du réchauffement climatique et de la pression de la pêche. En se déplaçant vers des zones plus froides, l’espèce se retrouve davantage exploitée, ce qui fragilise encore sa reproduction.
Les scientifiques, eux, alertent sur un risque réel pour la survie de l’espèce. Ils préconisaient une réduction beaucoup plus importante des captures pour permettre au stock de se reconstituer. Certaines ONG dénoncent un écart grandissant entre les décisions politiques et les avis scientifiques, et évoquent un danger de surexploitation durable.
Au total, les quotas fixés pour 2026 restent bien supérieurs aux niveaux recommandés, avec près de 300 000 tonnes autorisées. Une situation qui pourrait, selon plusieurs experts, compromettre l’avenir de cette ressource pourtant très consommée.
Face à ces enjeux, certains responsables politiques appellent désormais à une coopération internationale plus stricte pour encadrer la pêche et éviter une dégradation irréversible des stocks.
Écrit par: Jade
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