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todaymars 4, 2026 16 44
Dans les Hauts-de-France, le manque de médecins reste une préoccupation majeure, notamment dans certaines zones rurales et industrielles. Pour faire face à cette pénurie, plusieurs solutions sont expérimentées : recours aux étudiants formés à l’étranger, recrutement de praticiens venus d’autres pays ou encore adaptation des structures locales.
Aux urgences de Lens, un jeune interne effectue ses stages après avoir suivi ses premières années d’études en Roumanie. Comme d’autres étudiants français, il a choisi cette voie après avoir échoué au concours en France. Cette formation à l’étranger représente un investissement financier important, mais permet de poursuivre un projet professionnel dans un contexte très sélectif.
Sur le terrain, ses collègues et les patients ne font pas de différence : seule compte la compétence médicale. Pourtant, cette filière reste parfois critiquée, certains estimant que les formations hors de France seraient moins exigeantes. Les intéressés réfutent ces idées et rappellent que les diplômes doivent ensuite être reconnus par les autorités françaises.
Pour tenter d’endiguer la pénurie, une loi adoptée en 2025 vise à faciliter le retour des étudiants français formés à l’étranger. L’objectif est de renforcer les effectifs médicaux en France. Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité : certaines facultés craignent une saturation des universités et un déséquilibre dans les formations existantes.
De leur côté, plusieurs étudiants espèrent pouvoir achever leur cursus en France. L’éloignement, la barrière de la langue et la vie à l’étranger sont parfois difficiles à supporter, même si la vocation reste intacte.
À Maubeuge, l’hôpital a trouvé une solution partielle en recrutant de nombreux praticiens venus d’Afrique ou d’Europe de l’Est. Ils représentent aujourd’hui une part importante du personnel médical. Pour la direction, cette ouverture à l’international est devenue indispensable afin d’assurer la continuité des soins.
Certains de ces médecins choisissent de s’installer durablement dans la région, parfois même en médecine de ville, là où les généralistes manquent cruellement.
Dans de petites villes comme Haisnes, les élus multiplient les démarches pour attirer des praticiens : annonces sur les réseaux sociaux, partenariats avec les institutions sanitaires, ou accompagnement administratif. Ces efforts ont parfois permis de faire venir des médecins venus de l’étranger, mais le parcours reste long.
Avant de pouvoir exercer pleinement, les diplômes étrangers doivent être validés, ce qui implique examens, stages complémentaires et délais administratifs pouvant atteindre plusieurs années.
Selon l’Ordre des médecins, une part non négligeable des praticiens en région est aujourd’hui diplômée hors de l’Union européenne. Si ces recrutements permettent de maintenir l’offre de soins, ils ne règlent pas durablement le problème du manque de médecins formés en France.
Face à l’ampleur du défi, les professionnels s’accordent sur un point : aucune solution unique ne suffira. Entre réforme des études médicales, meilleure attractivité des territoires et coopération internationale, la lutte contre les déserts médicaux s’annonce longue mais incontournable.
Écrit par: Jade
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