Seven Bourgogne-Franche-Comté
Seven Centre-Val de Loire
Seven Corse
Seven PACA
Seven Réunion
play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Le couperet est tombé ce mercredi 23 septembre au tribunal de Bastia. Antony Perrino, promoteur immobilier, ainsi que son père François, ont été reconnus coupables d’avoir érigé des structures illégales sur l’île de Cavallo, située sur la commune de Bonifacio. Au total, ce sont près de 1 000 m² de bâtiments qui ont été jugés non conformes.
Dans le détail, les deux hommes écopent chacun d’une amende de 200 000 euros, tandis que la structure gestionnaire, la SAS Marina di Cavallo, devra s’acquitter de 100 000 euros. La justice a également imposé une obligation de remise en état des lieux sous deux mois, sous peine d’une astreinte financière quotidienne de 300 euros. Les prévenus devront par ailleurs verser 10 000 euros de dommages et intérêts à des associations de défense de l’environnement.
Les faits reprochés concernent l’installation, entre 2018 et 2024, de 37 résidences mobiles en zone naturelle, un secteur où le plan local d’urbanisme interdit strictement toute construction. Ces préfabriqués, installés sans permis, servaient notamment de base de vie pour les ouvriers travaillant sur des chantiers de villas de luxe ainsi que pour le personnel d’un restaurant local.
Si la défense avait plaidé la relaxe en justifiant ces installations par les besoins logistiques des chantiers en cours, le tribunal a tranché en faveur des services de l’État qui avaient multiplié les mises en demeure. Les Perrino ont toutefois été relaxés concernant certains chefs d’accusation liés à des infractions spécifiques au PLU sur la période 2022-2024.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)