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C’est une nouvelle qui va peser sur de nombreux couples dans les Vosges. Dès le 17 juin 2026, le laboratoire B2A d’Épinal ne pourra plus réaliser de fécondation in vitro (FIV). L’Agence Régionale de Santé (ARS) n’a pas renouvelé l’autorisation pour cette procédure médicale cruciale. Une décision qui contraint désormais les futurs parents vosgiens à prendre la route pour espérer fonder une famille.
Pourquoi ce retrait ? Selon Brieuc Lefaure, directeur du laboratoire B2A, leur dossier pour le volet biologique était complet. Mais le Centre Hospitalier Émile Durkheim d’Épinal, en charge de la partie clinique, n’aurait pas déposé les documents nécessaires. Un manquement qui met fin à la seule offre de FIV dans le département, laissant les familles face à un nouveau défi logistique et émotionnel.
Face à cette situation, David Larivière, directeur du CH Émile Durkheim, assure qu’un « nouveau parcours patient » sera mis en place localement, à Épinal et Remiremont. L’idée ? Des consultations et un suivi par des sages-femmes du CHRU de Nancy. L’essentiel du parcours, soit 80% des consultations, resterait donc sur place. Seule la FIV elle-même, qui représente 20% du processus, obligerait les couples à se rendre à Nancy, Strasbourg ou Besançon.
Mais cette solution ne convainc pas tout le monde. Pour Brieuc Lefaure, cette suppression va rallonger les délais d’attente, non seulement pour les Vosgiennes, mais aussi pour les centres voisins qui devront gérer un afflux de dossiers. Un collectif baptisé « Touche pas à ma FIV 88 » a déjà lancé une pétition pour demander à l’ARS de revoir sa décision. Le temps est souvent compté dans ces parcours, et chaque obstacle supplémentaire pèse lourd.
Écrit par: Seb Debollivier
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