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Face aux préoccupations des agriculteurs et aux accords commerciaux comme le Mercosur, le Conseil départemental des Deux-Sèvres a décidé de frapper fort. L’objectif ? Que les 32 collèges du département proposent des repas composés à 100% de produits français dans les assiettes de nos jeunes. Une démarche saluée par Coralie Denoues, présidente du Conseil départemental : « Si nous voulons manger français demain, c’est aujourd’hui qu’il faut soutenir nos agriculteurs. »
Pourtant, le chemin est semé d’embûches. Aujourd’hui, près de la moitié des ingrédients utilisés dans les cantines peuvent venir de l’étranger. À Coulonges-sur-l’Autize, le chef Théo Audebert le confirme : « On a du riz bio qui vient du Pakistan, et beaucoup de produits à base de tomates ne sont pas français. » L’objectif est donc de trouver des alternatives locales et nationales pour ces ingrédients, tout en maintenant la qualité et le goût.
Certains produits resteront importés, c’est inévitable : agrumes, épices, chocolat… Mais pour le reste, l’exigence est là. Alexis Conduché, chef de cuisine, anticipe le travail supplémentaire : « Il va falloir s’assurer auprès des fournisseurs que la référence est bien française et non européenne, qu’on n’ait pas de mauvaises surprises. » Un défi logistique qu’il est prêt à relever avec son équipe !
Pour encourager les établissements, le Département met la main à la poche. Une incitation financière de 20 centimes par repas 100% français s’ajoute aux aides déjà existantes pour le local (10 centimes) et le bio (5 centimes). Mais au-delà de l’argent, c’est une véritable révolution logistique qui s’annonce. « Ça va nécessiter une coordination parfaite entre le chef cuisinier et la principale », souligne Bénédicte Dusausoy, principale de collège. Un beau projet pour nos jeunes consommateurs de demain, qui mangeront bientôt encore plus local !
Écrit par: Seb Debollivier
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