Bretagne

La maladie de Charcot plus représentée en Bretagne. « C’est vraiment bizarre », le président d’une association s’étonne et insiste sur l’aide à la recherche

todaymars 18, 2026 70 50

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À 85 ans, Claude Hamon est engagé depuis de nombreuses années dans la lutte contre la maladie de Charcot. Après avoir accompagné son épouse, atteinte d’une forme sévère de cette maladie neurodégénérative, il a fondé une association dans le Morbihan pour soutenir la recherche.

Un engagement né d’une histoire personnelle

Touché directement par la maladie, il a vu l’état de santé de sa femme se dégrader progressivement jusqu’à son décès. Suite à cela, il a décidé de s’investir pleinement en créant une structure dédiée au financement de la recherche, récoltant au fil des années plusieurs centaines de milliers d’euros.

Une étude qui surprend

Une récente analyse publiée par Santé publique France évoque une présence plus importante de la maladie en Bretagne, notamment dans le Morbihan. Une information qui étonne Claude Hamon, qui n’avait jamais constaté une telle tendance malgré ses années d’engagement auprès des patients, des familles et des professionnels de santé.

La priorité reste la recherche

Au-delà de cette possible particularité régionale, il insiste surtout sur l’importance de faire progresser les travaux scientifiques. Selon lui, mieux comprendre la maladie et développer des traitements reste l’enjeu principal pour améliorer la prise en charge des patients.

Des avancées encourageantes

Grâce aux fonds collectés, son association soutient notamment les travaux menés par des chercheurs de l’Institut du Cerveau. Certaines études récentes laissent entrevoir des pistes pour ralentir l’évolution de la maladie, ce qui constitue un espoir pour les malades.

Des questions encore sans réponse

Concernant les causes de la maladie, les interrogations restent nombreuses. Facteurs environnementaux, expositions passées ou autres éléments déclencheurs : aucune explication claire ne fait consensus à ce jour.

Pour Claude Hamon, une chose est certaine : malgré les zones d’ombre, la mobilisation doit continuer pour faire avancer la recherche et mieux accompagner les personnes touchées.

 

 

Écrit par: Jade

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