play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
À La Roche-sur-Yon, seules quatre femmes font partie des soixante sapeurs-pompiers professionnels de la ville. Katia Gardot et Manon Pineau racontent leur parcours et leur quotidien dans un métier encore largement dominé par les hommes.
Katia Gardot, sergente-cheffe, exerce sa profession depuis près de 20 ans. Issue d’une famille de pompiers, elle baigne depuis l’enfance dans cet univers et rejoint les rangs des volontaires dès l’âge de 17 ans. Pour elle, chaque garde est unique : secours à personne, incendie, interventions routières… « C’est très varié et cela apporte beaucoup de valeurs humaines », explique-t-elle.
Avant 1976, les femmes n’avaient pas le droit d’intégrer les corps de sapeurs-pompiers. Aujourd’hui, malgré les avancées, la profession reste majoritairement masculine : 23 % des sapeurs-pompiers civils étaient des femmes en 2024. À La Roche-sur-Yon, sur 62 professionnels, seules quatre sont des femmes. Chez les volontaires, elles sont 11 sur 51.
« Ça reste un milieu assez masculin, un peu macho. Il faut savoir faire sa place », souligne Katia Gardot, pour qui la mixité est essentielle : « Les femmes et les hommes se complètent bien lors des interventions ».
Manon Pineau, 31 ans, partage ce point de vue. Entrée dans le métier à 14 ans, elle se souvient avoir dû affirmer sa présence dès ses débuts : « Il fallait montrer aux hommes qu’on était là pour travailler et pas autre chose ». Aujourd’hui, les relations sont plus fluides, et la caserne dispose d’espaces et de vestiaires réservés aux femmes, un confort qui n’existait pas avant.
Si la présence féminine continue de progresser, les femmes sont encore très peu nombreuses dans les postes d’encadrement. Manon Pineau conclut : « On travaille dans un milieu d’hommes, mais les femmes ont leur place et peuvent y réussir en montrant qu’elles ont les mêmes compétences ».
Écrit par: Jade
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)